Army of Models

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Les Casteurs

Sabrina siteSabrina, 37 ans, brigadier-chef de 1ère classe, ancienne radiocryptotélégraphiste au 516e RT (Régiment du Train) pendant 7 ans, 2 ans à l’Ecole Nationale des sous-officiers d’active (ENSOA), puis secrétaire pendant 5 ans au 503e RT. Elle s’est rendue en opération au Kosovo par deux fois et à Mayotte.
Le 12 septembre 2012 à 7h00 du matin, en se rendant à son travail en moto (GSXR600), elle est victime d’un accident de la route qui lui sectionnera le nerf de son bras gauche, la rendant hémiplégique (Elle était gauchère).
En 2014, lors d’un stage organisé par la CABAT (Cellule d’Aide aux Blessés de l’Armée de Terre) orienté sur la reconstruction des blessés par le sport, on décèle en elle un potentiel inexploité, on lui suggère alors d’intégrer l’équipe de France des blessés de l’Armée de Terre. C’est cette proposition qui sera son déclencheur. De retour chez elle, elle s’inscrit dans un club handisport et se met à pratiquer de manière intensive la natation et le tir au pistolet en compétition. Elle sera, depuis, 3ème au Championnat de France en 2015 et Vice-championne de France en 2016. Elle pratique aussi la musculation, le vélo et l’équitation pour le plaisir.
En 2016, elle tente d’intégrer l’équipe INVICTUS, et pour se préparer, s’inscrit à un club d’athlétisme (100m, 200m, lancé de poids et lancer de disque).
Le 4 mars, elle prend l’avion avec l’équipe de France des Blessés de l’Armée de Terre pour les TRIALS, une compétition handisport organisée par les MARINES où elle a récolté pas moins de 11 médailles à elle seule !
Exigeante et enthousiaste, elle trouve toujours un aspect positif dans les moments difficiles. 

Dans son parcours de blessés, elle rencontre aussi Sébastien qui devient son binôme de choc et avec qui elle a l’idée de créer InvaincuS.

Sébastien SiteSebastien, rejoint à 16ans le lycée militaire d’Aix-en-Provence. Engagé dans la Gendarmerie en 1999, il devient en 2003 maître chien dans les fusiliers commandos de l’Air.
Rappelé pour une séance de saut en parachute en 2013, sa moto s’écrase contre une camionnette qui lui coupa la route. Tout le côté droit de son corps est fracturé : tête, mâchoire, main broyée, bassin, fémur et pied. Il fait une hémorragie fémorale, 3 arrêts cardiaques et passe un an en fauteuil roulant. Il subit 14 opérations chirurgicales. Depuis, Il souffre d’un Etat de Stress Post Traumatique (ESPT), et d’une hyper vigilance qui l’empêche de dormir la nuit (au mieux 3h) et de conduire. A force de travail acharné et de rééducation, il abandonne ses béquilles en février 2017. 
Le sergent chef BREISSAN a participé à plusieurs stages de reconstruction par le sport qui lui ont permis de survivre et de faire des rencontres riches et intenses. De celle qu’il a eu avec Sabrina, au RMBS en 2015, est née l’idée d’aider d’autres blessés militaires tout en prouvant que les blessures n’empêchaient en rien d’accomplir de grands projets.
Il a choisi l’Association Solidarité Défense pour être la bénéficiaire à cause d’une autre rencontre qui l’a marqué pendant son Stage « Mer et Vent » : celle d’un personnage duquel « il émanait l’aura d’un sage guerrier, à la fois calme et puissant, semblable à la mer sur laquelle on glissait à bord de la Brigante. », le Trésorier de l’Association, M. Bertrand DUNOYER de SEGONZAC. Il a voulu permettre à ce dernier d’aider d’autres frères d’armes blessés.
Sebastien est un passionné de sport (musculation, rugby, sports de combat, tennis) et de chiens. Ne travaillant plus au contact de la gente canine, il a adopté La Fayette, femelle berger belge malinois et chien d’assistance avec laquelle il rend visite aux personnes âgées dans une maison de retraite et aux écoles primaires. Elle a aussi participé avec lui au stage de ski à Bessans, et a séjourné aux Invalides pendant la rééducation de son maître. Peut-être, sans doute, sera-t-elle modèle sur le calendrier.
C’est un homme qui aime les contacts humains et en cela, il a un vrai talent pour les relations publiques. Après une dizaine d’opérations chirurgicales et d’autres à venir, Sébastien sait que les valeurs humaines révélées par l’armée sont les armes qui lui permettront de triompher des blessures dont il est victime.
« Souhaitons que cette petite armée d’amis rassemblés sur ce calendrier créera un élan solidaire, qu’elle grandira et débouchera sur d’autres beaux et grands projets… »

Les Castés

Matthieu siteMatthieu, notre plus jeune modèle, engagé en 2011 dans la Marine Nationale en tant que fusilier. C’est lors d’une patrouille de nuit en mer, le 7 octobre 2014, que le quartier maître de première classe est gravement blessé à la tête par un câble en titane qui manque de le décapiter. Il avait 22 ans. « Je ne supportais plus ni le regard de mes proches, ni les personnes qui scrutaient d’un air gêné mon visage qui avait doublé de volume. J’étais édenté, je ne pouvais plus sourire ». Adieu les tests réussis pour intégrer les forces spéciales, ce qui était son rêve, pour faire « comme son père » ; adieu sa copine qui l’a quitté en le croyant mort. Ses crises de panique et la peur de remonter sur des embarcations le rendent inapte au métier des armes.

« La seule solution pour moi, pour ne plus souffrir, ni faire souffrir mes proches était de franchir le cap et de mourir… ». Les mots sont durs, c’était pourtant une réalité. Cependant, un stage de reconstruction par le sport, venu bien à propos, lui a donné une lueur d’espoir. Et de longues discussions avec Loic ANGOLE et Sebastien BREISSAN qu’il a rencontré là-bas, lui ont redonné du courage. Sa famille et la découverte du rugby ont fait le reste.

Imaginez un jeune breton avec l’âme de l’ovalie ! Voila le caractère de Matthieu: physique, rustique, têtu mais ayant le sens du collectif, un coeur immense et toujours l’envie de plaisanter. 

Cette dualité, on la retrouve aussi dans ses loisirs, amoureux des licornes et des contacts sur le terrain de rugby.

Jonathan siteJonathan, 31 ans, engagé en 2009 au CPA 30 (Commandos Parachutiste de l’Air), puis en 2012 au CPA 10. C’est lors d’une OPEX (Opération Extérieure) à Djibouti, le 1er octobre 2013, qu’il sera blessé par l’explosion d’une grenade. Le Sergent est alors amputé de ses 2 mains.

Une force d’esprit indéniable l’habite et ne le quitte jamais ainsi qu’un humour à toute épreuve, un vrai boute-en-train. « Je me souviens que, lorsque j’etais encore sur mon lit d’hôpital en réanimation, les médecins m’avaient montré un reportage sur le capitaine de l’équipe de France militaire des blessés. Son histoire m’avait donné envie de me battre pour surmonter ma blessure ». Cette phrase pourrait résumer la personnalité de ce Sergent de l’armée de l’air.

Aujourd’hui, Jonathan travaille à l’Ecole de l’Air, sur la base aérienne 701 à Salon-de-Provence, en tant qu’aide de camp. Depuis, il a intégré l’équipe de France de snowboard en 2015, discipline qu’il avait déja commencé à l’age de 12 ans ; mais aussi l’équipe de France de Taekwondo il y a 2 ans.

Il a participé aux Invictus à Orlando en 2016 et a ramené 4 médailles (1 médaille d’Or, 2  médailles d’Argent et 1 médaille de Bronze) en athlétisme et rameur en salle. Il va participer aux Invictus de 2017.

Katia

Katia, 39 ans, caporal-chef, s’est engagée dans l’armée en 1999 à l’issue d’un an et demi d’études en psychologie. Elle est restée 5 années brancardier secouriste. D’une nature dynamique et joyeuse, très sportive, elle s’est tout de suite bien intégrée et aimait beaucoup ce qu’elle faisait.

Elle effectue des opérations au Tchad, en Côte d’Ivoire, en Centrafrique et au Sénégal. C’est d’ailleurs là, en août 2003, qu’elle est blessée par un tir fratricide au bras gauche. Elle avait 25 ans. Tout a basculé : elle souffre alors d’une paralysie pendant 1 an, suivi d’une rééducation d’un an et demi. Elle garde encore des séquelles au bras, au poignet et aux doigts. Depuis son accident, elle perd confiance en elle et se désociabilise totalement. Un Etat de Stress Post Traumatique (ESPT) ne lui a été diagnostiqué que l’année dernière, il n’avait pas été pris en compte  et était devenu chronique.

Depuis 2016, elle enchaine les stages de reconstruction par le sport et retrouve petit à petit celle qu’elle était avec sa bonne humeur et sa joie de vivre. Elle est passionnée par le sport, la nature, les ballades et… le poker !

Elle participe au TRIALS au sein de l’équipe de France des Blessés de l’Armée de Terre et a remporté jusqu’ici une médaille d’Or au 1500m et 800m, une médaille d’Argent au 100m et 200m, une médaille d’Argent en tir à la carabine assis et une médaille d’Or en tir debout.

Rémy siteRémy, 28 ans, caporal-chef, ancien des commandos parachutistes de l’air. Il a effectué des opérations en Afghanistan, au Mali, au Niger ou encore au Tchad, jusqu’à son tragique accident de parachutisme il y a tout juste trois ans. Il est depuis paraplégique.

L’accident s’est produit le 4 septembre 2014. « J’étais en entraînement opérationnel à Gap (Hautes-Alpes), au sein de l’armée de l’air. J’ai eu un souci avec mon parachute principale qui ne s’est pas ouvert. La procédure de secours s’est mal passée. J’étais conscient, j’ai tout vécu, je savais qu’il y avait un gros souci. »
Amené dans un premier temps par hélicoptère à l’hôpital de Grenoble, il est ensuite transféré à l’hôpital militaire de Paris et y restera 10 mois.
Son accident sonne le glas de sa carrière au sein des commandos para et l’exercice du parachutisme sportif avec lequel il avait eu de très bons résultats.
A l’hôpital, au cours d’une des innombrables séances de rééducation pour se remuscler, il découvre une revue qui parle des jeux paralympiques et qui annonce l’apparition des épreuves de canoë kayak à Rio en 2016. Dans sa jeunesse, il avait pratiqué ce sport au club local de Cloyes pendant quelques années, parvenant déjà à se hisser à la première place des épreuves départementales et régionales. Son ambition est alors de participer aux Jeux Paralympiques de Rio. Ce point de mire et l’entraînement intense en kayak pendant un an lui ont servi de thérapie et l’ont mené jusqu’à la 5ème place des Jeux Paralympiques.
Remy est un boute-en-train qui ne perd jamais une occasion de plaisanter et de profiter de la vie, mais qui reste toujours très sérieux et concentré dans ses entrainements. Il s’investit toujours à fond dans ce qu’il entreprend.
Rémy fera un modèle magnifique ! Il s’est déjà mis à la musculation pour parfaire son corps d’athlète.

LoïcLoïc, 33 ans, Infirmier de classe normale à l’Hôpital d’Instruction des Armées Bégin de Saint  Mandé.

Après 11 ans de service, en 2014, Loïc a voulu intenter à sa vie dans l’hôpital. Un Etat de Stress Post Traumatique (ESPT) est  alors diagnostiqué. Son déploiement en Afghanistan en 2011 avait laissé plus de traces qu’il ne le pensait.

Peu à peu, il se laisse submerger par des angoisses : la solitude, la peur de s’endormir sans savoir pourquoi, les images de ses missions qui l’obsèdent sans cesse, celle des militaires blessés auxquels il a porté secours… « Quand j’ai des angoisses, je ressens soit de la peur, soit de la colère. Je préfère alors m’isoler pour ne pas exploser devant mes amis ou ma famille… Pour ne pas leur faire subir mes états d’âme »

Loïc a participé à plusieurs stages de reconstruction par le sport dont le RAID DREAM VERCORS. Ce stage a été le plus intense et le plus riche en sensations. Il lui a permis de se reconnecter au monde et d’avoir envie d’y rester.
Son chien FOX, adopté il y a un an, est pour lui un très bon soutien émotionnel au quotidien.

Ne supportant plus l’odeur, ni même la vue du sang, Loïc ne pouvait plus assurer son métier d’infirmier. Il est devenu modèle photos qui est une de ses  passions. Poser lui donne un but pour continuer à faire du sport par exemple et balise son quotidien de victime de Stress Post Traumatique.
« En tant que militaire, j’étais fier de porter l’uniforme. Maintenant, que je ne le porte plus, je me sens perdu, à poil »
S’investir pour ses frères d’armes blessés est l’un des nouveaux objectifs de Loïc : il ne le fera plus par des soins comme avant, mais d’une manière tout aussi efficace en trouvant une autre voie. Ce calendrier n’est qu’un début pour lui…

Cécile siteCécile s’engage en 2008 en spécialité Brancardier Secouriste au 7ème bataillon de chasseurs alpins.
Le 2 février 2011, lors d’une patrouille en Afghanistan, alors âgée de 26 ans, son VAB (véhicule avant blindé) saute sur un Engin Explosif Improvisé. Elle se retrouve polycriblée d’éclats de métal et victime d’un trauma crânien ; un de ses bras a lui aussi été touché lors de l’opération et elle n’en a toujours pas retrouvé l’usage aujourd’hui. Elle soufre d’un Etat de Stress Post Traumatique (ESPT).

Cécile est une battante et, en 2012, elle remet l’uniforme avec une mutation plus proche de sa famille, à l’infirmerie du camp des Garrigues à Nîmes. Son bras lui faisant toujours mal, les plaques en metal lui sont retirées. Malheureusement son bras casse à deux reprises et entraine des douleurs au poignets. Plusieurs opérations sont nécessaires, pourtant Cecile perd finalement la quasi totalité de la mobilité de son bras.

Au cours de ses nombreux séjours à l’hôpital militaire de Marseille, elle rencontre Sebastien BREISSAN. Les deux blessés forment un binôme inséparable que le personnel appelle Tic et Tac. 

La passion du sport porte Cecile vers des compétitions internationales : Wounded Warriors Trials en 2013 et 2014 (deux médailles au 100m, au 200m sprint et au relais natation) et Invictus Games en 2015 (médaille au 100m sprint).

En 2016, elle participe à l’ascension du Kilimandjaro avec cinq élèves officiers féminins de Saint-Cyr Coëtquidan. 62 km sous la pluie, dans le froid jusqu’au sommet : un exemple de courage pour nous tous.

Cecile a quitté l’armée le 18 janvier 2017. Elle continue le sport dans l’équipe de football de l’Avenir Club Avignonnais et réfléchit à sa reconversion.

BenjaminBenjamin, 29ans.

En février 2011, sur une route d’Afghanistan, dans la vallée de Kapisa, une colonne de blindés français rentre de mission. Une roquette, tirée de très près, transperce le point faible du véhicule de tête. Le caporal Benjamin Atgie est touché le premier. La roquette lui a happé la jambe avant de terminer sa course dans le corps d’un camarade, l’empêchant ainsi d’exploser. Sans comprendre ce qui lui arrive, Benjamin, maître-chien, entend quelqu’un hurler : « Le cyno est touché ! ». Ainsi désigné par un des rescapés, il baisse les yeux : « J’ai vu ma jambe blessée. J’avais mal. J’ai essayé d’apaiser mon chien, Arion, de me calmer moi aussi pour ne pas lui transmettre mon stress ». La jambe du caporal n’a pu être sauvée. Il porte à présent une prothèse en-dessous du genou.

Après l’attaque, le caporal Atgie est héliporté à l’hôpital de Kaboul puis est rapatrié à l’hôpital militaire de Percy, en banlieue parisienne. Il reste deux jours dans le coma.

Depuis son accident, il est devenu un athlète accomplit : une participation aux 6ème Jeux Mondiaux Militaires d’été en 2015 où il remportera 1 médaille de Bronze ; deux participations aux TRIALS et deux participations aux Invictus Games en 2016 où il reviendra avec 1 médaille de Bronze.

RaphaëlRaphaël, adjudant de gendarmerie, affecté à l’escadron 14/1 de gendarmerie mobile à Versailles ou il occupe actuellement  un poste de secrétaire, sa blessure le rendant inapte au terrain.
Il fait son service militaire comme gendarme auxiliaire dans la brigade territoriale de Plan du Var de mai 1997 jusqu’à son entrée en école de gendarmerie à Montluçon en octobre 1998. En 1999, à sa sortie, il est affecté en gendarmerie mobile à l’escadron 18/1 à Versailles. Il intègre le peloton d’intervention en avril  2002. 
En juillet 2010, il est affecté au Groupe de Peloton d’Intervention Outre-Mer (GPIOM) de Guyane, nouvellement rebaptisé Antenne GIGN (AGIGN). Lors d’une mission de lutte contre l’orpaillage clandestin, le 27 juin 2012, il tombe avec son groupe dans une embuscade. Deux militaires des Commandos de Recherche et Action Jungle (CRAJ) décèdent et plusieurs gendarmes sont blessés dont Raphaël qui reçoit une balle à la jambe gauche et au bras droit. Il est rapatrié en France le 30 juin 2012 pour être hospitalisé et reprend le service le 15 avril 2013 dans mon affectation actuelle.
Le sport à été très important dans sa reconstruction aussi bien physique que mentale. Cela lui a permis de se fixer de nouveaux objectifs et surtout de se sentir utile, performant et de trouver une autre manière de servir son pays.
Début juin 2014, il réussit l’ascension du Mont Blanc organisée par les élèves officiers gendarmerie. Il enchaîne avec le stage des RMBS (Rencontres Militaires Blessures et Sport) qui lui a permis de decouvrir une multitude de sport et en particulier le tir à l’arc. 
 Il se sélectionne pour les 5ème Jeux Mondiaux Militaires d’Été à Mungyeong en Corée du Sud au mois d’octobre 2015. Il obtient avec ses camarades la médaille d’or par équipe arc classique. « Quel bonheur et quel honneur d’entendre la Marseillaise, c’est une autre façon de servir son pays ». Fin 2015, il décroche la médaille d’argent en équipe arc classique aux IG d’Orlando. La particularité des IG, qui fait une différence énorme avec les autres compétitions, est que les familles sont prises en charge par l’organisation et peuvent les accompagner plus facilement. Cela leur permet d’échanger entre elles et souvent de mieux comprendre ce qu’ils vivent.
« Même si nos blessures physiques ou psychologiques sont différentes,  nous avons tous des points communs. Et puis, savoir que nos familles sont là, dans les tribunes,  nous permet de nous surpasser. Nous voulons qu’elles soient fières de nous, et elles le sont. »
Brice
Brice, 25 ans. Le Caporal chef a déjà 7 ans de service  avec plusieurs missions à son actif : le Gabon en 2012, la Côte d’Ivoire et le Mali en 2013, la République Centrafricaine en 2014 et la Nouvelle-Calédonie en 2016 et 2017.
Brice sera blessé au Mali, le samedi 2 mars 2013, par des éclats de balle dans la jambe droite. Il faisait parti d’un groupe qui donnait un assaut sur les grottes de la vallée d’Amettetaï, lise trouve isolé du groupe pendant 2-3 min à l’entrée d’une grotte.  Alors que son groupe vient l’appuyer afin qu’il puisse se replier, il doit traverser  un tir croisé et prends une balle dans son sac et des éclats dans la jambe. 
Aujourd’hui, Brice veut finir les évaluations GCP (Commando parachutiste) et intégrer une équipe.  Toujours joyeux, de bonne humeur et plein d’énergie, il  aime le travail sérieux avec beaucoup de déconnade. Le sport est un de ses moteurs, il fait aussi du handball en dehors du cadre militaire. 
 
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